« Sur la Route avec les Ramones – Au coeur de la machine » de Monte A Melnick + Frank Meyer

"SUR LA ROUTE AVEC LES RAMONES, au coeur de la machine" de MONTE A MELNICK + FRANK MEYER

"SUR LA ROUTE AVEC LES RAMONES, au coeur de la machine" de MONTE A MELNICK + FRANK MEYER

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RYTRUT, ISBN 978-2-9520083-7-2

Auteurs : Monte A Melnick et Frank Meyer
Avant-propos : Tommy Ramone
Traduit de l’anglais par
Ladzi Galaï
Adaptation couverture et mise en pages :
Makhno Bruyère et Cripure
Dessin de couverture : John Holmstrom

Format 18,8 x 23,5 cm, poids 830 g
312 pages, offset, intérieur quadrichromie
Texte en double-colonnes et triple-colonnes
Papier couché, couverture pelliculée, broché
Inclut
plus de 300 photos et iconographies
Signé en 2008, dépôt légal : 14/12/2012
Contrat renouvelé avec Omnibus Press en 2020
R-008, Prix public : 32,00 €

MARQUE-PAGES     LISTE DES PERSONNAGES     CHRONIQUES

C’est John Holmstrom, le cofondateur du mythique fanzine new-yorkais Punk Magazine et concepteur de 2 pochettes d’albums des Ramones, qui a dessiné la couverture du livre : dans le van, les sept membres effectifs des Ramones se retrouvent en compagnie de Monte A Melnick, au volant.

« Monte et moi allions tout le temps ensemble à des concerts. Nous avons vu Cream, Janis Joplin, Sly And The Family Stone, Chuck Berry, Ten Years After, Johnny Winter, Jimi Hendrix. Nous traînions souvent au Filmore East. J’ai aussi vu les Stooges et j’ai été très impressionné. Au fond, les Stooges étaient un groupe d’avant-garde, une version dada des Rolling Stones. » – Tommy Ramone

 


Ouvrage publié avec le concours de :

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CJ Ramone, Richie Ramone, Marky Ramone, Johnny Ramone, Dee Dee Ramone, The Biggest Ramones Homepage

TABLE DES MATIERES

Liste des personnages
Avant-propos
Introduction
Un mot de Monte…
I. SUBTERRANEAN JUNGLE
Pré-Ramones, les débuts de Monte et Tommy
II. ANIMAL BOY
Johnny, Joey, Dee Dee
III. IT’S ALIVE
CBGB, le look, le son
IV. LEAVE HOME
Prendre la route, les premières tournées
V. HALFWAY TO SANITY
Au cœur de la machine, équipe technique, mise en scène
VI. MONDO BIZARRO
Vie sur la route, agencement d’une tournée
VII. ADIOS AMIGOS
Tommy, Marky et Richie se refilent la batterie
VIII. HEY HO LET’S GO !
Drogues, picole et facéties
IX. ALL THE STUFF (AND MORE)
Joey et Johnny
X. ROAD TO RUIN
Les filles, l’amour et les ennuis
XI. RAMONES MANIA
Radio, vidéos, presse, management
XII. THEIR TOUGHEST HITS
Réalisation des disques, Phil Spector, Rock ‘n’ Roll Highschool
XIII. WE’RE A HAPPY FAMILY ?
Sortie de Dee Dee, entrée de CJ  
XIV. TOO TOUGH TO DIE
Les dernières années, à la conquête du monde 
XV. END OF THE CENTURY
La séparation, les lendemains, la fin
XVI. PLEASANT DREAMS
Perspectives et souvenirs

Dates des Tournées

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4e de couverture :

SUR LA ROUTE AVEC LES RAMONES

AU CŒUR DE LA MACHINE

Autant connus pour leurs blousons en cuir typiques, leurs jeans déchirés et leurs tee-shirts sales que pour leur son unique et éclatant, encore qu’avec des chansons drôlement simples, les Ramones étaient une force incontestable. En tant que pionniers du punk et nominés au Rock ‘n’ Roll Hall of Fame, au sommet d’une carrière de 2 263 concerts, ils comptent parmi les groupes les plus géniaux de la planète.

Pourtant, malgré toute leur influence et toute leur vilénie, le groupe n’a jamais fait un tube, a difficilement été adopté par les radios ou par MTV et n’a été accepté par le grand public que des années après leur retraite. Alors que leur tempérament de globe-trotters et leurs concerts intenses leur ont amené des légions de fans fidèles, le groupe a payé un lourd tribu, autant émotionnellement que physiquement.

Monte A Melnick a vécu tout cela : les arrestations, les overdoses, les disputes, les séparations, les recompositions, les petites amies, les hôtels et les excès. En tant que tour manageur du groupe depuis leurs débuts au CBGB, le 16 août 1974, jusqu’à leur dernier concert, à Los Angeles, le 6 août 1996, Monte était en fait le cinquième Ramone. À travers leur histoire, Sur la route avec les Ramones est aussi la sienne.

MONTE A MELNICK a tourné avec les Ramones pendant vingt-deux ans en tant que tour manageur et travaille actuellement au musée du New York Hall of Science en tant que superviseur dans l’audiovisuel.

FRANK MEYER a officié dans les équipes de rédaction des magazines Pop Smear, Knac.com et AVN, et contribué aux magazines Variety, Launch.com, New Times et LA Weekly. Il est également le frontman des groupes Streetwalkin’ Cheetahs et Sweet Justice, et il apparaît dans plus de soixante albums.

« Moi, Shithead – Toute une vie dans le punk » de Joey Keithley

"MOI, SHITHEAD – Toute une vie dans le punk" de JOEY KEITHLEY

"MOI, SHITHEAD – Toute une vie dans le punk" de JOEY KEITHLEY

RYTRUT, ISBN 978-2-9520083-5-8

Auteur : Joey Keithley
Préface : Jack Rabid
Traduit de l’anglais par Paul Vincent
d’après I Shithead: A Life in Punk,
Arsenal Pulp Press, Canada 2004
Participation de Raf DIY sur 2 chapitres
Participation de Lionel sur 1 chapitre
Mise en page et index : Cripure
Photo 1e de couverture : Sylvie E. Thorne
Couverture d’après Solo

Format 15 x 21 cm, poids 670 g
312 pages, 85 photos, 196 iconographies

offset, intérieur N/B
, papier couché, relié
couverture pelliculée, 1 marque-page
Ajoute un index à l’édition canadienne
Signé en 2008, sortie : mai 2011
Dépôt légal 12/05/2011
R-006, Prix public : 21,00 €

MARQUE-PAGE    CHRONIQUES     INDEX

Inclut des photographies de : Bev Davies, Lynn Werner, Edward ColverAlex Waterhouse-Harward, Peter Kers, Iain Ross, Villiam, Karen Lee Plessner, Laurence Acland, Eileen Polk, Sylvie E. Thorne, Manfred Rahs

« L’une des personnes de Colombie-Britannique les plus influentes »
Vancouver Sun, 2008

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Ouvrage publié avec le concours de :

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I, Shithead, a life in punk est un best-seller au Canada !
Arsenal Pulp Press sort le 1er juin 2011 un second livre sur le groupe :
TALK-ACTION = 0 – An Illustrated History of D.O.A.

Vidéos d’archive concernant D.O.A. et d’autres :
BLOODIED BUT UNBOWED aka THEPUNKROCKMOVIE.COM

« Quand nous avons commencé, je pensais que le monde était foireux, mais il m’a fallu quelques années pour me rendre compte à quel point il était bordélique. Ce qui m’a en partie amené au punk rock, en premier lieu, c’est qu’il luttait contre la connerie ; la connerie comme le racisme, le sexisme, l’avidité et le bellicisme. Alors quand on me demande pourquoi je continue de faire ce que je fais aujourd’hui, la réponse est simple : c’est parce que le monde est toujours plein de racisme, de sexisme, d’avidité et de bellicisme. Et de plusieurs manières, c’est encore pire aujourd’hui qu’à l’époque. » – Joey Keithley, Talk – Action = 0, Jan Berman, Don Denton, Laura Keithley

4e de couverture :

Joey Keithley, alias Joey Shithead, a fondé les légendaires pionniers du punk D.O.A. en 1978 – des « rois du punk » qui ont participé au développement de cette contre-culture dans le monde et ont été cités en tant qu’influences par Red Hot Chili Peppers, Green Day, Rancid, The Offspring et d’autres.

Mais le punk est plus qu’un genre musical  : c’est un état d’esprit. D.O.A. a toujours eu une conscience sociale, et a notamment joué en soutien à Greenpeace, aux victimes de viols, aux droits des prisonniers, et à des organisations contre les armes nucléaires et la mondialisation.

Durant plus de trente ans, D.O.A. a partagé l’affiche avec de nombreux groupes, dont les Clash, Ramones, Dead Kennedys, Black Flag, Nirvana, PiL et Minor Threat. Le groupe a également vu deux albums de reprises lui rendre hommage.

Moi, Shithead rapporte les souvenirs de la vie de Joey dans le punk. Les débuts d’une bande de gamins de Vancouver fascinés par ce mouvement en plein essor, à travers une génération désillusionnée par le statu quo : des histoires d’émeutes, de tournées, de concerts, en surmontant toutes sortes d’obstacles avec une pure détermination. Et à travers tout cela, Joey révèle que le slogan de D.O.A. : TALK – ACTION = 0, représente bien plus que de simples mots à ses yeux. Avec une introduction de Jack Rabid, éditeur du magazine musical new-yorkais influent The Big Takeover.

Joey Shithead Keithley, le fondateur de D.O.A. et de Sudden Death Records est un activiste de longue date dans la musique, la politique et l’environnement. Il vit à Vancouver avec sa femme et leurs trois enfants.

« Ils balancent grave. Ils crèvent le plafond. Certains des meilleurs shows que j’ai vus dans ma vie étaient des concerts de D.O.A. Je n’ai jamais vu D.O.A. ne pas être incroyable. » – Henry Rollins (Black Flag, Rollins Band)

« La médecine appropriée dont ont besoin les jeunes esprits pour grandir. » – Jello Biafra (Dead Kennedys, divers)

«  Joey Shithead laisse une empreinte indélébile. » – John Doe (X)

« Ils ont changé la vie de beaucoup de gens. » Dave Grohl (Nirvana, Foo Fighters)

SOMMAIRE

Note de l’auteur
PRÉFACE : Nous sommes tous D.O.A. ! de Jack Rabid
Prélude
CHAPITRE PREMIER : En grandissant

CHAPITRE DEUX : The Skulls
CHAPITRE TROIS : D.O.A. : Les débuts
CHAPITRE QUATRE : Les premières années
CHAPITRE CINQ : Pionniers du punk rock
CHAPITRE SIX : Something Better Change

CHAPITRE SEPT : Hardcore 81
CHAPITRE HUIT : War on 45
CHAPITRE NEUF : Politique, manifs, perturbations
CHAPITRE DIX : 1984
CHAPITRE ONZE : Let’s Wreck the Party

CHAPITRE DOUZE : La tournée sans fin, suite
CHAPITRE TREIZE : To Hell ‘N’ Back
CHAPITRE QUATORZE : True, Strong and Free
CHAPITRE QUINZE : Les choses changent, bordel !
CHAPITRE SEIZE : Not so Quiet on the Western Front
CHAPITRE DIX-SEPT : Muder
CHAPITRE DIX-HUIT : La vie après la mort
Appendices :
D.O.A. Arbre généalogique

D.O.A. Discographie
Index

« Going Underground – punk américain 1979-1992 » de George Hurchalla

 

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« GOING UNDERGROUND – punk américain 1979-1992″ de GEORGE HURCHALLA
RYTRUT, ISBN 978-2-9520083-3-4

Auteur : George Hurchalla
Traduit de l’anglais par Ladzi Galaï
d’après Going Underground: American Punk 1979-1992,
Zuo Press, USA 2006
Photo 1e de couverture :
Randy Turner des Big Boys par Kevin Virobik-Adams
Mise en page et index : Cripure

Format 19 x 25,5 cm, poids 1150 g
400 pages, 515 photos et iconographies
offset, papier couché, intérieur N/B, broché
couverture filmée, 1 marque-page
En accord avec l’auteur et Zuo Press, 2007
Sortie : juin 2009
Dépôt légal : 21/06/2009
R-004, prix public : 21,00

MARQUE-PAGE     CHRONIQUES

Sélection du Prix du Livre Rock 2010 : Affiche

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Extraits :

« Pour moi, L’IDÉE du punk rock est vraiment d’être une personne courageuse, intéressante et créative. Maintenant, je connais tellement de personnes intensément créatives, indépendantes, des artistes DIY, qui n’apprécient pas du tout la musique punk. Mais je sais que cette musique et cette éthique donnaient la force de se surpasser dans la vie, et ça m’a incité à faire quelque chose d’extrêmement positif. » – George Hurchalla

« La fierté que j’ai trouvée chez les Nicaraguayens, quand j’ai visité le pays pendant l’investiture sandiniste, résumait grandement l’esprit DIY ; la dignité rayonnante de s’être soulevé contre le pouvoir en place, d’avoir mené à bien une révolution pour réclamer leur terre, leurs vies, leur avenir. Personne ne le leur avait donné. Ils l’ont pris, et la passion supplémentaire que cela ajouta à leurs vies était remarquable. Je ne revivrais probablement jamais l’expérience d’une autre révolution comme celle-ci. Ils durent se battre comme des diables pour maintenir leur réussite. Beaucoup de plus jeunes musiciens, comme beaucoup de jeunes Nicaraguayens, grandirent dans un environnement où ils n’étaient pas autant marginalisés ou réprimés, et ils n’ont jamais trop pensé à rester engagés dans la révolution. Depuis l’origine, le punk rock ÉTAIT une révolution. Le perpétuel dynamisme de ce mouvement dépendait toujours du fait qu’il subisse des mutations, se réinvente et soit apparenté à l’idée de « révolution permanente » de Trotsky. – George Hurchalla



Durant six années, George Hurchalla s’est entretenu avec des musiciens, des groupes, des rédacteurs de zines, recoupé des informations sur les différentes scènes, laissant s’exprimer leurs acteurs et commentant l’aventure de la musique avec discernement, pour arriver au monument indé que représente ce livre. Celui-ci couvre un large spectre de la musique alternative d’Amérique du Nord de cette période : on y parle de punk rock, de hardcore, de DIY, de rock indé. L‘auteur se réfère aussi à des formations ayant existé avant et après la date butoir annoncée, afin de compléter ses descriptions ou de donner des repères. Il est aussi question de groupes anglais, australiens, d’Amérique du Sud et d’ailleurs intervenant dans le processus. Les grands noms y figurent au même titre que les groupes moins connus et non moins géniaux qui, au fil de la lecture, ne manqueront pas de donner l’envie de découvrir ou de mieux connaître leur musique. D’autant que bon nombre de ces groupes ou de leurs musiciens sont encore actifs actuellement, c’est leur vie ! – Rytrut éditions

Groupes interviewés ou référencés : AdolescentsAdrenalin O.D., Agent Orange, Agnostic Front, Alice Donut, Alleycats, Angry Samoans, Antibodies, Articles of Faith, Avengers, Bad Brains, Bad Religion, Beastie Boys, Big Black, Big Boys, Black Flag, Butthole Surfers, Celibate Rifles, Channel 3, C.C.M., Circle Jerks, The Clash, The Damned, Dead Kennedys, Dead Milkmen, Descendents, Dickies, Dicks, D.O.A., The Dils, Die Kreuzen, D.R.I., The Eat, The Effigies, Electric Love Muffin, End Result, Even Worse, F, F.U.’s, Faith, False Prophets, Fang, Feederz, Fugazi, Gay Cowboys in Bondage, Gorilla Biscuits, Government Issue, The Gun Club, Gut Instinct, Happy Hate Me Nots, Hard-ons, The Hated, Heart Attack, Homo Picnic, Hüsker Dü, The Jam, JFA, Judge, Kraut, The Last, The Leaving Trains, Legal Weapon, The Lemonheads, Life Sentence, Loud Fast Rules, McRad, M.D.C., Meat Puppets, Minor Threat, Minutemen, Misfits, The Misguided, Mission of Burma, The Mortal Micronotz, Moving Targets, Naked Raygun, Necros, Negative Approach, Negative Element, Negative FX, Nihilistics, NoMeansNo, The Nuns, Offenders, Operation Ivy, Out Of Order, Pagan Faith, The Proletariat, Pure Hell, Ramones, Reagan Youth, Redd Kross, The Replacements, Rifle Sport, Roach Motel, Ruin, Sadistic Exploits, The Saints, Scram, Scrawl, Scream, Sex Pistols, Shades Apart, Sick of It All, Silver Abuse, The Slits, Sluggo, SOA, Social Distortion, Sonic Youth, Soul Asylum, SS Decontrol, The Stimulators, Strike Under, Suicidal Tendencies, The Suicide Commandos, Swans, Terveet Kadet, Thatcher on Acid, Toxic Reasons, Trouble Funk, T.S.O.L., The Vandals, UK Subs, Volcano Suns, Wipers, Y-DI, X, Youth Brigade, Zero Boys… entre autres.

Inclut des photographies de :

Marie Kanger-Born, Dixon Coulbourn, Brian Trudell, Justina Davies, Malcolm Riviera, Ed Arnaud, Geoff Cordner, Trent Nelson, Ben DeSoto, Sarah Kuhl, Jim Johnson, Lumpy Reppelent, Ed Farnsworth, Thor Swift, Tom Meehan, Jill Heath, Pat Mackle, Chris Carilli, Aj Wolf, Bill Rich, Stephanie Clarke, Dave Brown, Phillip Fuller, Jon Stain, Patrick Hogue.

GOING UNDERGROUND

CHAPITRES

Avant-propos (de l’auteur)

1. Germ Free Adolescence (Adolescence stérile)
intitulé d’après un titre de X-Ray Spex
2. Chemical Warfare
(Guerre chimique)

intitulé d’après un titre des Dead Kennedys
3. Police Story
(Roman policier)
intitulé d’après un titre de Black Flag
4. Leaving Babylon
(Quitter Babylone)
intitulé d’après un titre des Bad Brains
5. Jack on Fire
(Jack en feu)
intitulé d’après un titre de Gun Club
6. In a Free Land
(Dans un pays libre)
intitulé d’après un titre d’Hüsker Dü
7. Wild in the Street
(Sauvages dans les rues)
intitulé d’après un titre des Circle Jerks
8. Think I’ll Just Hang Out on Broad and South
(Je vais aller traîner sur Broad and South)
intitulé d’après un titre des Dead Milkmen
9. What Poor Gods We Do Make
(Quels pauvres dieux on fait)
intitulé d’après un titre de Naked Raygun
10. My Father’s Dreams
(Les rêves de mon père)
 intitulé d’après un titre des Articles of Faith
11. Emptying the Madhouse
(Libérer les fous)
intitulé d’après un titre d’Even Worse
12. Scortched Earth
(Terre brûlée)
intitulé d’après un titre des False Prophets
13. Miami Vice
14. It’s From the Heart
(Ça vient du cœur)

intitulé d’après un titre des Dicks
15. Lullabies Help the Brain Grow
(Les berceuses aident le cerveau à se développer)
intitulé d’après un titre des Big Boys
16. Every song is a Révolution
(Chaque chanson est une révolution)
intitulé d’après un titre des Hated
17. Masochism World
(Monde de masos)
intitulé d’après un titre d’Hüsker Dü
18. Sheer Terror
(Pure Terreur)
intitulé d’après un titre de Government Issue
19. Mommy Will Say
(Maman dira)
intitulé d’après un titre d’Electric Love Muffin
20. Dance With Me, My Dear
(Danse avec moi, très cher)
intitulé d’après un titre de T.S.O.L.
21. La torche électrique de Shorty
22. Out of the Picture
(Mis sur la touche)
intitulé d’après un titre de Marginal Man
23. Fearless Vampire Killers
(Intrépides tueurs de vampires)
intitulé d’après un titre des Bad Brains
24. Des punks en film
25. Pardon Me, I’m Only Bleeding
(Pardonnez-moi, je ne fais que saigner)

intitulé d’après un titre des Butthole Surfers
26. The Mouth That Roared
(La bouche qui rugit)
intitulé d’après un titre des Volcano Suns
27. When Kingdoms Fall and Daggers Rust
(Quand les royaumes tombent et les poignards rouillent)
intitulé d’après un titre de Marginal Man
28. Garder le DIY en vie
29. Nobody Wants an Alien
(Personne ne veut d’un alien)
intitulé d’après un titre des Wipers
30. All I Know is That I Don’t Know
(Tout ce que je sais est que je ne sais pas)
intitulé d’après un titre d’Operation Ivy
31. It is Stupid, It is My Noise
(C’est peut-être stupide, mais c’est mon bruit)
intitulé d’après un titre de Superchunk

Index des noms
Sources
A propos de l’auteur