« Plus de 300 pages de souvenirs de tournées et d’expériences rock’n’roll qui se lisent comme un roman d’aventure ! … Joey n’est pas du genre à promouvoir une quelconque idéologie rock’n’roll de pacotille où le paraître et la frime seraient plus importants que la musique et l’action. « Talk – action = 0″, comme l’un des albums de D.O.A. l’a si bien résumé. Le guitariste s’en tient donc à raconter avec clairvoyance l’aventure D.O.A… L’écriture est simple, rapide, joyeuse ; les faits sont jetés tels quels, sans fard ni exagération. Joey Shithead se permet parfois une petite vanne ou une conclusion plein de sens qui témoignent d’un certain recul ou d’une position toujours tranchée de la part de l’auteur… Si les pages du livre sont fun (je le redis, beaucoup beaucoup d’anecdotes), elles dressent aussi l’héritage des premiers groupes punk/hardcore américains, mais sans volonté de starification ou d’embellissement, Joey Shithead est franc, direct et sincère. » – Addictif Zine (Extrait)
« Le lecteur suit pas à pas ces grands gaillards de Vancouver se mesurer à l’immensité de leur pays et aux hivers glaciaux. Les récits des tournées qui épuisent les machines plus vite que les hommes, les trajets interminables et les échappées sur les terres qui nous semblent, faute d’approfondissement, les moins rock’n’roll du vieux continent… contiennent leur dose de folie évidente. Avec un certain humour et beaucoup de recul sur les moments les plus durs, Joey décrit ces aventures… Hyper réactif, D.O.A. profitera de sa notoriété pour fédérer un maximum de monde : protection de forêt, apologie du commerce équitable, soutiens variés… le groupe aura donné pas moins de deux cents concerts de ce type, sans jamais noyer son propos, ceci grâce à des explications régulières sur ses motivations. » – Obskure.com (Extrait)
« Impossible de s’être intéressé de manière un minimum sérieuse à l’histoire du punk rock sans avoir croisé la route du groupe canadien D.O.A… La narration que propose Shithead est, en toute logique, l’histoire d’un combat contre la société dominante, avec comme arme un groupe punk, beaucoup de conscience sociale et un goût affirmé pour la subversion radicale. Son histoire est aussi celle de son label, de son engagement politique et bien sûr celle de plus d’un quart de siècle passé devant des pieds de micro, sa vieille Gibson SG en main : ‘D.O.A. a pu affronter toute sorte d’adversité, la conquérir et l’adapter à nos propres objectifs. N’importe qui le peut, en se servant de sa tête et de son esprit d’une manière forte et positive’. » – Abus Dangereux (Extrait)
- Moi, Shithead, Joey Keithley, DOA, chronique Florent Mercier, Infoshop Bokal, 2012
- Moi, Shithead, Joey Keithley, DOA, chronique Gwardeath, Abus Dangereux n°120, octobre 2011
- Moi, Shithead, Joey Keithley, DOA, chronique Guitar Part n°209, août 2011
- Moi, Shithead, Joey Keithley, DOA, chronique Nasty Sammy, Rise Tattoo n°14, août 2011
- Moi, Shithead, Joey Keithley, DOA, chronique Noel Lopez, Le Monticule n°18, juin 2011
- Moi, Shithead, Joey Keithley, DOA, chronique Sylvain Nicolino, Obskure.com, juillet 2011
- Moi, Shithead, Joey Keithley, DOA, chronique Frank Frejnik, Addictif Zine, juin 2011
