Sur la Route avec les Ramones, Monte A. Melnick + Frank Meyer, chronique Sono Mag #473, octobre 2021

Sono Mag #473, octobre 2021

AU COEUR DE LA MACHINE

SUR LA ROUTE AVEC LES RAMONES

Au fil des 2 263 concerts que donna le groupe aux Etats-Unis et un peu partout dans le monde durant ses 22 années d’existence, l’ancien roadie, devenu tour manager, Monte A. Melnick a recueilli une multitude de documents et d’anecdotes qui nous immergent dans le quotidien peu commun des Ramones.

Le métier de Monte ? Gérer l’ingérable. Entre le caractère de l’autoritaire Johnny, les TOC de Joey, l’excentricité de Dee Dee et de Marky, sa vie n’était pas facile tous les jours, et rien ne manque au tableau : arrestations, bagarres, passages à l’hôpital, histoires de cœur, drogues et drames en tous genres.

Très richement illustré d’archives souvent inédites, ce beau livre donne la parole aux multiples protagonistes impliqués dans la carrière du groupe, sans oublier les équipes techniques son et lumière, les backlineurs, le « merch » ou les chauffeurs. Une vraie thérapie en ces temps privés de tournées.

Par Monte A. Melnick et Frank Meyer, traduit par Ladzi Galai – Editions Rytrut – 310 pages – 24 x 19 cm

Présentation du livre

Catalogue Fanzinothèque Grenobloise, 17 juin 2021, témoignage de Terro (alias Ladzi Galai), co-éditeur d’un des premiers fanzine local (1983-1985).

FANZINOTHÈQUE GRENOBLOISE

CATALOGUE 1983 – 2020, publié le 17 juin 2021

UNE ARCHIVE DE 176 FANZINES

La Fanzinothèque Grenobloise a été inaugurée en décembre 2018 au local autogéré. Elle rassemble les fanzines qui ont accompagné la scène punk, anarchiste, féministe, diy à Grenoble durant plus de 35 ans et qui forment ainsi une partie de ses archives. Chaque fanzine présenté dans ce catalogue est disponible en consultation. La fanzinothèque comporte à ce jour 176 fanzines. Si vous avez en votre possession des fanzines non-recensés dans ce catalogue, ou des infos supplémentaires, vous pouvez nous écrire à lokal_autogere@no-log.org. Ce catalogue a été conçu par Thomas à l’hiver-printemps 2021. Baptiste, Carole, Émil, Hilda, Mélo, Nicolas, Romain, Sylvain, Terro, Vanessa ont contribué par leurs témoignages. Richard a fait la relecture. Il a été imprimé en 100 exemplaires à Duplidocus, au 102 rue d’Alembert. En hommage à notre ami et co-amoureux des fanzines  et du punk D.I.Y. en général  Clive. Un grand merci à toutes les personnes qui ont fait dons de zines issus de leurs collections/archives. La fanzinothèque grenobloise se situe au local autogéré, 7 rue pierre dupont, 38000 Grenoble

TÉMOIGNAGES (extrait)

TERRO

Inquiétude, Noire Inquiétude

« Je suis dans le punk depuis 1977. J’avais 13 ans quand tout a commencé pour moi. Des proches m’avaient initiés au rock l’année précédente et j’étais en mesure de comprendre ce que tout cela représentait. La musique était vitale, créative, chaque groupe développait son propre style. Le mouvement n’était pas sexiste, il y avait plein de filles qui jouaient avec des mecs, qui montaient leur propre groupe, faisaient des zines ou étaient dans les orgas. Ce qu’on recevait au début venait principalement du Royaume-Uni, puis progressivement d’Amérique et plus tard d’autres pays. Pas mal de filles se sont éloignées du mouvement au milieu des années 80 face au machisme et à la violence apparaissant dans le hardcore, mais cela s’est produit principalement au États-Unis. Là encore un mouvement créatif musicalement tout en étant souvent plus rapide, qui s’édulcorera dans les années 90, mais dont les musiciens les plus doués ou les plus chanceux continueront toute leur vie. La musique c’est la vie pour beaucoup et pas un coup de pub qui vous mettra en avant un certain temps. Mais c’est aussi de la créativité éphémère vu le nombre de groupes géniaux n’ayant réalisé qu’un ou deux albums, parfois qu’un ou deux singles ; dont une multitude qu’on a pu découvrir grâce développement d’internet. Au début des années 80, au Royaume-Uni, c’est la violence skinhead qui sapera le mouvement punk. L’extrême droite s’étant emparée du mouvement skinhead originel qui n’était pas raciste mais écoutait de la musique noire, pour le détourner à ses fins politique. Cette gangrène s’est ensuite propagée ailleurs dans le monde, et nous en avons aussi fait les frais en France au milieu de cette décennie ou des concerts furent parfois gâchés. « If the Kids were united » Ce ne fut malheureusement pas le cas, ou alors dans la connerie, mais par groupuscules interposés !

Entre 1977 et 1982 j’achetais régulièrement les habituels mensuels de rock, m’intéressant à l’histoire de la musique et étant en quête de découverte de nouveaux groupes à écouter. A partir de 1979, toute la presse disait que le punk était mort, suite à la fin en queue-de-poisson des Sex Pistols puis la tragédie qui a suivi. Pour eux il fallait passer à autre chose. Mais c’était trop tard, le déclic avait eu lieu dans le monde entier, des groupes se sont crées de partout et cela n’a jamais cessé. Mais cette presse n’en parlait presque pas, elle se rabattait souvent sur ses élites rock préférées et j’en avais marre de lire des chroniques à côté de la plaque de disques que j’adorais. Cet autre chose sera étiqueté new wave ou power pop et plus tard post-punk, des termes génériques qui permettent tout de même de situer car ces styles comportent une diversité et une richesse à couper le souffle.

J’ai commencé a apprendre la musique à 7 ans et jouerais à partir de 1982 dans quelques groupes ou projets, mais sans jamais aller vraiment au bout. J’ai été plutôt bordélique à ce niveau là. Mais j’ai toujours continué à dénicher des trucs à écouter, que ce soit la découverte d’anciens groupes inconnus jusque-là ou de plus récents qui arrivent à m’accrocher. Depuis l’avènement du punk à l’échelle planétaire, grâce à, bien obligé de le dire, Nirvana, n’en déplaise aux belus, qui était un très bon groupe, une nouvelle génération de groupes est née, et il y aura à boire et à manger : un certain nombre de groupes intéressants et créatifs mais aussi et en majorité, une flopée de pop rock variété mélodique binaire et super chiante qui s’évertuera à se présenter sous la bannière du « punk ». Si vous crachez sur le passé sans vous y être vraiment intéressé, sans connaître les origines, pourquoi utiliser cette étiquette, vous n’aviez qu’à inventer la vôtre – ce que beaucoup ont fait d’un autre côté vu la diversité des sous-genres. Tous les groupes punk ’77 avait baigné dans les cultures précédentes pour faire leur propre truc, le rock ‘n’ roll, le pub rock, le glam, et le prog qu’il ne fallait pas mentionner à l’époque car ce n’était pas « in » .

Au début des années 80, d’autres magazines de rock voyaient le jour, mais sans pouvoir dépasser un ou deux numéros, la concurrence avec les têtes de proue était difficile. En 1983, avec quelques pote de lycée, on a commencé un zine pour parler de la scène rock locale et de la scène punk et new wave britannique. Il n’y a jamais eu foncièrement de scène punk à Grenoble, plus un fourre tout de groupes iconoclastes. Par contre il y aura un public pour les concerts de groupes punk venus d’ailleurs et qui joueront aussi plus tard dans les squats. Le zine s’appelait Inquiétude. C’était artisanal. Chacun faisait un article de son choix, des chroniques de disques qu’il avait dégotés, ou la petite interview d’un groupe, soit envoyés par la poste, soit réalisée après un concert avec un musicien tout en sueur. Il y avait aussi des textes plus personnels, des états d’âmes, des règlements de comptes ! Les quatre numéros (de 0 à -3) ont été ronéotypés par moi-même et la secrétaire de mon père (qui était aussi la sœur de ma copine) à la Bourse du Travail, située en face de Grand-Place après avoir quitté les locaux de la Maison des Associations. Mon père était permanent syndical à la CGT. Le zine était donc soutenu par les communistes ; il l’aurait été par les communards ! Une chose est claire, je ne suis ni un bourge ni un fils à papa qui était dans le punk. Un des petits articles que j’avais écrit était sur Crass, on avait aussi envie de parler de la scène anarcho-punk alors ignorée des médias, de la scène goth, qu’on appelait cold wave en France, et la « seconde vague punk », qui ne s’avérera que plus tard avoir été une seconde vague, car pour nous c’était la continuité. Les médias avaient enterré le punk, beaucoup ont décroché, mais pas moi ; j’aurais presque failli y succomber mais je n’ai jamais lâché le morceau ! Inquiétude a ensuite fusionné par connivence avec Noire Vision, le petit zine réalisé par une seule personne, Sukub, pour devenir Noire Inquiétude, en 1984. Même principe mais plus gros et avec plus d’intervenants. Il y a eu trois numéros. De la ronéo, on est passé à la photocopie. Je le les ai imprimé sur la photocopieuse du bâtiment informatique de Merlin-Gerin où j’étais gardien pendant neuf mois : merci les ingénieurs ! On laissait le zine en dépôt à Rock Contact, rue de La Poste et à Bunker, rue Lakanal. On a tout écoulé, mais le tirage ne devait être que de cinquante exemplaires, pas plus de cent en tout cas, on ne les as pas retirés. Puis avec Noire Inquiétude on a organisé un festival sur deux jours à la Chapelle Sainte-Marie-d’en-Bas, qui n’était pas encore un théâtre mais une grande salle. Gilles de Rock Contact nous a fortement encouragé car ce genre d’initiative de jeunes n’était pas fréquent à l’époque. On a invité Bérurier Noir et Ausweis de Paris, Haine Brigade et Tribu Choctaw, un groupe rock arty de Lyon, Division Nocturne, je sais plus d’où. De Grenoble, y avait aussi à l’affiche Oulianov, Inquiétude et un groupe surprise, ce devait être la performance de Sukub, Groupe 33. Inquiétude, le groupe de l’équipe du zine n’a finalement pas joué. Pour moi ce n’était pas grave car j’avais déjà envie de me casser, je nous trouvais mauvais ! On devait jouer en dernier après Ausweis, non pas qu’on était la tête d’affiche mais parce qu’Ausweis voulaient rentrer direct à Paris après le concert. Ce qui s’est passé c’est que les mecs des Pancho Villas étaient inscrits sur l’affiche et les flyers, car on les avait invités au festival après les avoir vus jouer dans une MJC. C’était un peu bourrin mais ils étaient fans de Stiff Little Fingers. Je ne sais pas vraiment comment Sukub avait négocié le plan avec eux, en tout cas ils ne sont pas venus jouer… ils sont venus foutre la merde. Le 2e soir, à la fin du concert d’Ausweis, un pote des Pancho Villas, sûrement le plus intelligent, est allé devant la scène et a balancé je sais plus quoi dans la batterie de Janko, puis il est parti en courant rejoindre sa bande dehors. Hugo, le chanteur d’Ausweis, est sorti avec une barre d’échafaudage voulant en découdre avec les relous. On est sorti parlementer, y a pas eu baston finalement, étrangement… Et on a terminé la soirée là-dessus. Sukub était dégoûté, mais on a quand même fait un bon festival. Au départ les Wampas étaient aussi prévus, ils ont annulé mais leur nom était déjà sur l’affiche. En fait, il me semble que les « vrais rockers » avaient la hantise des boites à rythmes. Voilà à quoi se résumait le punk à Grenoble en cette période, il n’y avait pas vraiment de scène. Je ne parle pas des concerts de groupes d’ailleurs organisés dans des lieux comme La Taverne, La Zone Interdite, le Magic ou L’Entrepôt où on a pu voir de bons groupes punk. Les concerts en squats se sont développés un peu plus tard. Grenoble était plus une ville rock et reggae que punk. Il y a des gens qui se revendiquent du punk maintenant mais qui crachaient dessus dans les années 80.

Quand à Inquiétude, le groupe, ce n’était qu’un projet prétentieux et infructueux de débutants que j’ai arrêté au bout de six mois. J’étais bien branché post-punk, goth-punk comme UK Decay à ce moment-là. J’ai amené les compos, assez sombres du coup, mais musicalement ça ne tenait pas la route. Jej Ravage – qu’on avait rencontré aux concerts et qui fera ensuite l’émission radio Poupée Vaudou avec Fil Cherence – est passé nous voir en répète à La Clé de Sol, c’était en ’85, et il tombe sur une dispute entre moi et Lobo, le clavier. Il est bien tombé, le groupe l’a engagé ! Je me suis cassé, lui laissant ma basse, mon ampli et mes textes ! Ils ont continué sous le nom Nord Inquiétude, ce qui évoque aussi le nom du zine. Deux ans après je commencerai deux projets cool, Dirty Husbands avec Lobo et Hermaphrodisiak avec Jej. On a fait des démos du tonnerre mais ce n’est pas allé plus loin. Ça aurait pu faire deux putains de bons groupes, mais j’étais trop instable… comme tout ce que j’ai entrepris dans ma carrière musicale, c’est resté éphémère, c’est de destin !

Pour revenir au festival de Noire Inquiétude, Le 3e et dernier numéro du zine sortira ensuite, faisant apparaître une interview des Bérus après leur concert, réalisée par Sukub, j’étais aussi présent. Le groupe a dormi à la maison, à Villeneuve. J’échangeai les zines avec d’autres zines provenant d’autres villes de l’hexagone. Ça foisonnait, c’était le début de la scène dite rock alternatif, Ce sont les zines qui ont aidé à rendre populaires les Bérus et tout un tas d’autres groupes. J’achetais mes disques chez les disquaires, même à la Fnac de Grand Place pendant plusieurs années, c’était juste un disquaire avec deux caisses et on pouvait écouter les disques. Puis j’ai commencé à les commander directement aux labels ou aux distros. J’ai commandé les trois premiers albums de Crass chez New Rose à Paris et acheté les trois derniers à la Fnac. Puis sur des VPC aux États-Unis : Subterranean Records, SST. J’ai fais moi-même mes premiers tee-shirts puis en commandais à une boutique de Paris appelée Harry Cover.

Entre 1985 et 1992, j’ai eu ma période mail-art, beaucoup d’échanges internationaux avec des tape-labels de home music, On a monté R.R. Products, sorti une trentaine de K7 albums ou démos, et quelques compilations à thèmes dont « Disco Totem » et « La Folie » en 1988, qui étaient accompagnées de deux gros graphzines, avec des photocopies de qualités (ça changeait de l’impression grisâtre des zines précédents). Il y avait un papetier place Vaucanson qui avait une super photocopieuse moderne, l’impression était bien noire et le mec qui faisait les tirages était très sympa : plein de monde allait imprimer chez lui, il a fini par être débordé !

En 1986, j’ai fait un TUC radio à Kaleidoscope, c’étaient les premières années des radios libres. Elle était installée en haut d’une tour au Village Olympique. J’ai fait la technique de quelques émissions et avais une programmation libre pendant quatre heures le matin, sans nom d’émission. Je passais les trucs les plus improbables possible qu’on n’entendait jamais en radio. Une fois une auditrice mécontente m’a appelé en disant que ça craignait de passer de la musique aussi bizarre. Puis la radio s’est fait cambrioler. Avec Vincent, le bosse, on l’a déménagée dans des locaux à côté d’une cantine. Comme j’avais un CAP de maçon, j’ai passé les mois suivant de mon stage à installer des locaux plutôt qu’à faire de la radio. Merde, je n’avais pas vocation à travailler dans le bâtiment !

Puis 2000 est arrivé, tout a changé, mais rien n’a vraiment changé. Beaucoup de mentalités se voulant évolutionnistes se montreront finalement rétrogrades. Le punk a perduré de bien différentes manières. Les squats ont continué avec leurs activités arty, j’y allais parfois, y ai un peu participé ; les squats ne sont pas foncièrement associés au punk même si certains utilisent le terme, et existaient déjà dans les années 70 au temps des hippies de toute façon. Je passerai bientôt à l’édition de livres sur la musique avec Rytrut, exclusivement des traductions de livres et de bios parlant de groupes anglophones, surtout affiliés à la culture punk, celle que j’affectionne le plus. Je suis resté indépendant, donc non affilié aux quelques groupes médiatiques et éditoriaux qui gèrent le marché. Nous avons aussi certaines contraintes car nous signons des contrats avec d’autres éditeurs étrangers et ne sommes pas si soutenus que ça. Ce qui compte c’est que ça intéresse des gens, suffisamment pour continuer d’exister. Pour moi, c’est la suite logique, j’ai continué à vivre ma passion et il n’y a pas qu’une seule manière de le faire. Le punk est un état d’esprit, bien sûr… mais aussi un style de musique, quoi qu’on en dise ; et les chances d’y accéder ne sont pas égales pour tout le monde dans le contexte d’une société telle que la notre. Voilà tout ce que m’a évoqué le souvenir du zine ! »

– Terro, 22 mai 2021

« Entertain Us – L’Ascension de Nirvana » de Gillian G. Gaar

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RYTRUT, ISBN 978-2-9546441-5-8

Auteure : Gillian G. Gaar
Traduit de l’anglais par Cyrille Lannez
en partenariat avec Ladzi Galaï
d’après Entertain Us: The Rise of Nirvana,
Jawbone Press, UK 2012
Design : Paul Cooper Design
Adaptation mise en page : Cripure

Réalisation couverture : Cyrille Lannez
Photo 1re de couverture : Kevin Estrada
Photo 4e de couverture : Martyn Goodacre

Format 15 x 21,5 cm, poids 572 g
408 pages, impression quadri offset, broché
Signé avec Jawbone Press en janvier 2013

Seconde édition révisée, inclut 20 photos
Sortie : 9 novembre 2018
Dépôt légal : décembre 2018
R-017, Prix public : 26,00 €

MARQUE-PAGE     INDEX     CHRONIQUES

Inclut des photographies de : J.J. Gonson, Alice Wheeler, Tracy Marander, Charles Peterson, Amanda MacKaye, James Bush, Martyn Goodacre

Inclut un marque-page réalisé avec une autre photo de Kevin Estrada prise lors du même concert et apparaissant sur la couverture de l’édition anglaise de ce livre.

 « Les gens négligent toujours leur humour. Nirvana était un groupe marrant ! » – Alex Kostelnik

« Généralement, je pense qu’il y avait beaucoup de valeurs associées à ce qu’ils ont fait. Ils ont redéfini le sens du mot ‘cool’. » – Danny Goldber

SOMMAIRE

PROLOGUE Nous sommes là
CHAPITRE 1 Sous les pins
CHAPITRE 2 Premiers pas
CHAPITRE 3 Lumières vives, grande ville
CHAPITRE 4 Attitude underground
CHAPITRE 5 Le Combo d’Olympia
CHAPITRE 6 La clameur lointaine
CHAPITRE 7 Instinct et réaction
CHAPITRE 8 Perdus en Amérique
CHAPITRE 9 Une question de volonté
CHAPITRE 10 Des innocents à l’étranger
CHAPITRE 11 Un phénomène complet
CHAPITRE 12 A nouveau sur la route
CHAPITRE 13 Le tournant
CHAPITRE 14 Un vrai batteur hardcore
CHAPITRE 15 Le haut de la vague
CHAPITRE 16 L’après-vie de Nirvana
Notes finales
Bibliographie
Discographie sélective
Sélection de concerts 1984–90
Index
Remerciements

4e de couverture :

Dans Entertain Us, Gillian G. Gaar examine en détail l’ascension de Nirvana vers la célébrité, la conception de leur premier album, Bleach, et leur cheminement jusqu’à leur percée auprès du grand public avec Nevermind. En s’appuyant sur une mine de nouvelles interviews des personnages clés de leur histoire – incluant Krist Novoselic, d’autres musiciens de Nirvana, Aaron Burkhard, Chad Channing, Jason Everman, Dan Peters et Dave Grohl ainsi que de nombreux musiciens de la scène de Seattle comme les membres de TAD, de Mudhoney et des Melvins, et les producteurs Jack Endino et Butch Vig. Ce livre retrace le parcours du groupe depuis ses débuts et à travers ses différentes formations et témoigne aussi du rôle qu’il a joué dans la ruée vers l’or de la scène grunge de Seattle.

Beaucoup de livres ont déjà été écrits sur Nirvana, mais la plupart se concentrent sur la période superstar du groupe – et la disparition de Kurt Cobain – en oubliant bien souvent leurs débuts. Avec Entertain Us, Gaar redresse la balance quand elle décrit les chansons et les enregistrements de cette période, retrace les influences, et décortique les relations complexes entre les membres du groupe, les associés et les labels.

Autres livres de GILLIAN G. GAAR :

Nirvana : Treasures of Nirvana ; The Rough Guide to Nirvana ; Nirvana’s In Utero ; Smells Like Teen
Spirit: The Alterna-Teen Anthem of the ’90s ; Nirvana: The Most Influential Band of the Nineties ; The
Dead Straight Guide to Nirvana ; The Story of Nirvana.

Autres biographies de l’auteure : She’s a Rebel: The History of Women in Rock & Roll ; Return of
The King: Elvis Presley’s Great Comeback ; Green Day: Rebels with a Cause ; Elvis the King: The
Authorized Book from the Graceland Archives ; Hendrix: The lllustrated Story ; Bruce Springsteen
and the E Street Band – The Illustrated History ; 100 Things Beatles Fans Should Know Do Before
They Die ; The Doors: The Illustrated History ; Red Hot Chili Peppers

Elle a aussi écrit pour Mojo, Rolling Stone, Record Collector, Goldmine, et le musée Experience Music Project, parmi d’autres, et servi d’expert-conseil pour le coffret de 2004 de Nirvana, With the Lights Out. Elle vit à Seattle, la terre d’origine du grunge.

« Sur la Route avec les Ramones – Au coeur de la machine » de Monte A Melnick + Frank Meyer

"SUR LA ROUTE AVEC LES RAMONES, au coeur de la machine" de MONTE A MELNICK + FRANK MEYER

"SUR LA ROUTE AVEC LES RAMONES, au coeur de la machine" de MONTE A MELNICK + FRANK MEYER

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RYTRUT, ISBN 978-2-9520083-7-2

Auteurs : Monte A Melnick et Frank Meyer
Avant-propos : Tommy Ramone
Traduit de l’anglais par
Ladzi Galaï
Adaptation couverture et mise en pages :
Makhno Bruyère et Cripure
Dessin de couverture : John Holmstrom

Format 18,8 x 23,5 cm, poids 830 g
312 pages, offset, intérieur quadrichromie
Texte en double-colonnes et triple-colonnes
Papier couché, couverture pelliculée, broché
Inclut
plus de 300 photos et iconographies
Signé en 2008, dépôt légal : 14/12/2012
Contrat renouvelé avec Omnibus Press en 2020
R-008, Prix public : 32,00 €

MARQUE-PAGES     LISTE DES PERSONNAGES     CHRONIQUES

C’est John Holmstrom, le cofondateur du mythique fanzine new-yorkais Punk Magazine et concepteur de 2 pochettes d’albums des Ramones, qui a dessiné la couverture du livre : dans le van, les sept membres effectifs des Ramones se retrouvent en compagnie de Monte A Melnick, au volant.

« Monte et moi allions tout le temps ensemble à des concerts. Nous avons vu Cream, Janis Joplin, Sly And The Family Stone, Chuck Berry, Ten Years After, Johnny Winter, Jimi Hendrix. Nous traînions souvent au Filmore East. J’ai aussi vu les Stooges et j’ai été très impressionné. Au fond, les Stooges étaient un groupe d’avant-garde, une version dada des Rolling Stones. » – Tommy Ramone

 


Ouvrage publié avec le concours de :

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CJ Ramone, Richie Ramone, Marky Ramone, Johnny Ramone, Dee Dee Ramone, The Biggest Ramones Homepage

TABLE DES MATIERES

Liste des personnages
Avant-propos
Introduction
Un mot de Monte…
I. SUBTERRANEAN JUNGLE
Pré-Ramones, les débuts de Monte et Tommy
II. ANIMAL BOY
Johnny, Joey, Dee Dee
III. IT’S ALIVE
CBGB, le look, le son
IV. LEAVE HOME
Prendre la route, les premières tournées
V. HALFWAY TO SANITY
Au cœur de la machine, équipe technique, mise en scène
VI. MONDO BIZARRO
Vie sur la route, agencement d’une tournée
VII. ADIOS AMIGOS
Tommy, Marky et Richie se refilent la batterie
VIII. HEY HO LET’S GO !
Drogues, picole et facéties
IX. ALL THE STUFF (AND MORE)
Joey et Johnny
X. ROAD TO RUIN
Les filles, l’amour et les ennuis
XI. RAMONES MANIA
Radio, vidéos, presse, management
XII. THEIR TOUGHEST HITS
Réalisation des disques, Phil Spector, Rock ‘n’ Roll Highschool
XIII. WE’RE A HAPPY FAMILY ?
Sortie de Dee Dee, entrée de CJ  
XIV. TOO TOUGH TO DIE
Les dernières années, à la conquête du monde 
XV. END OF THE CENTURY
La séparation, les lendemains, la fin
XVI. PLEASANT DREAMS
Perspectives et souvenirs

Dates des Tournées

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4e de couverture :

SUR LA ROUTE AVEC LES RAMONES

AU CŒUR DE LA MACHINE

Autant connus pour leurs blousons en cuir typiques, leurs jeans déchirés et leurs tee-shirts sales que pour leur son unique et éclatant, encore qu’avec des chansons drôlement simples, les Ramones étaient une force incontestable. En tant que pionniers du punk et nominés au Rock ‘n’ Roll Hall of Fame, au sommet d’une carrière de 2 263 concerts, ils comptent parmi les groupes les plus géniaux de la planète.

Pourtant, malgré toute leur influence et toute leur vilénie, le groupe n’a jamais fait un tube, a difficilement été adopté par les radios ou par MTV et n’a été accepté par le grand public que des années après leur retraite. Alors que leur tempérament de globe-trotters et leurs concerts intenses leur ont amené des légions de fans fidèles, le groupe a payé un lourd tribu, autant émotionnellement que physiquement.

Monte A Melnick a vécu tout cela : les arrestations, les overdoses, les disputes, les séparations, les recompositions, les petites amies, les hôtels et les excès. En tant que tour manageur du groupe depuis leurs débuts au CBGB, le 16 août 1974, jusqu’à leur dernier concert, à Los Angeles, le 6 août 1996, Monte était en fait le cinquième Ramone. À travers leur histoire, Sur la route avec les Ramones est aussi la sienne.

MONTE A MELNICK a tourné avec les Ramones pendant vingt-deux ans en tant que tour manageur et travaille actuellement au musée du New York Hall of Science en tant que superviseur dans l’audiovisuel.

FRANK MEYER a officié dans les équipes de rédaction des magazines Pop Smear, Knac.com et AVN, et contribué aux magazines Variety, Launch.com, New Times et LA Weekly. Il est également le frontman des groupes Streetwalkin’ Cheetahs et Sweet Justice, et il apparaît dans plus de soixante albums.

« Moi, Shithead – Toute une vie dans le punk » de Joey Keithley

"MOI, SHITHEAD – Toute une vie dans le punk" de JOEY KEITHLEY

"MOI, SHITHEAD – Toute une vie dans le punk" de JOEY KEITHLEY

RYTRUT, ISBN 978-2-9520083-5-8

Auteur : Joey Keithley
Préface : Jack Rabid
Traduit de l’anglais par Paul Vincent
d’après I Shithead: A Life in Punk,
Arsenal Pulp Press, Canada 2004
Participation de Raf DIY sur 2 chapitres
Participation de Lionel sur 1 chapitre
Mise en page et index : Cripure
Photo 1e de couverture : Sylvie E. Thorne
Couverture d’après Solo

Format 15 x 21 cm, poids 670 g
312 pages, 85 photos, 196 iconographies

offset, intérieur N/B
, papier couché, relié
couverture pelliculée, 1 marque-page
Ajoute un index à l’édition canadienne
Signé en 2008, sortie : mai 2011
Dépôt légal 12/05/2011
R-006, Prix public : 21,00 €

MARQUE-PAGE    CHRONIQUES     INDEX

Inclut des photographies de : Bev Davies, Lynn Werner, Edward ColverAlex Waterhouse-Harward, Peter Kers, Iain Ross, Villiam, Karen Lee Plessner, Laurence Acland, Eileen Polk, Sylvie E. Thorne, Manfred Rahs

« L’une des personnes de Colombie-Britannique les plus influentes »
Vancouver Sun, 2008

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Ouvrage publié avec le concours de :

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I, Shithead, a life in punk est un best-seller au Canada !
Arsenal Pulp Press sort le 1er juin 2011 un second livre sur le groupe :
TALK-ACTION = 0 – An Illustrated History of D.O.A.

Vidéos d’archive concernant D.O.A. et d’autres :
BLOODIED BUT UNBOWED aka THEPUNKROCKMOVIE.COM

« Quand nous avons commencé, je pensais que le monde était foireux, mais il m’a fallu quelques années pour me rendre compte à quel point il était bordélique. Ce qui m’a en partie amené au punk rock, en premier lieu, c’est qu’il luttait contre la connerie ; la connerie comme le racisme, le sexisme, l’avidité et le bellicisme. Alors quand on me demande pourquoi je continue de faire ce que je fais aujourd’hui, la réponse est simple : c’est parce que le monde est toujours plein de racisme, de sexisme, d’avidité et de bellicisme. Et de plusieurs manières, c’est encore pire aujourd’hui qu’à l’époque. » – Joey Keithley, Talk – Action = 0, Jan Berman, Don Denton, Laura Keithley

4e de couverture :

Joey Keithley, alias Joey Shithead, a fondé les légendaires pionniers du punk D.O.A. en 1978 – des « rois du punk » qui ont participé au développement de cette contre-culture dans le monde et ont été cités en tant qu’influences par Red Hot Chili Peppers, Green Day, Rancid, The Offspring et d’autres.

Mais le punk est plus qu’un genre musical  : c’est un état d’esprit. D.O.A. a toujours eu une conscience sociale, et a notamment joué en soutien à Greenpeace, aux victimes de viols, aux droits des prisonniers, et à des organisations contre les armes nucléaires et la mondialisation.

Durant plus de trente ans, D.O.A. a partagé l’affiche avec de nombreux groupes, dont les Clash, Ramones, Dead Kennedys, Black Flag, Nirvana, PiL et Minor Threat. Le groupe a également vu deux albums de reprises lui rendre hommage.

Moi, Shithead rapporte les souvenirs de la vie de Joey dans le punk. Les débuts d’une bande de gamins de Vancouver fascinés par ce mouvement en plein essor, à travers une génération désillusionnée par le statu quo : des histoires d’émeutes, de tournées, de concerts, en surmontant toutes sortes d’obstacles avec une pure détermination. Et à travers tout cela, Joey révèle que le slogan de D.O.A. : TALK – ACTION = 0, représente bien plus que de simples mots à ses yeux. Avec une introduction de Jack Rabid, éditeur du magazine musical new-yorkais influent The Big Takeover.

Joey Shithead Keithley, le fondateur de D.O.A. et de Sudden Death Records est un activiste de longue date dans la musique, la politique et l’environnement. Il vit à Vancouver avec sa femme et leurs trois enfants.

« Ils balancent grave. Ils crèvent le plafond. Certains des meilleurs shows que j’ai vus dans ma vie étaient des concerts de D.O.A. Je n’ai jamais vu D.O.A. ne pas être incroyable. » – Henry Rollins (Black Flag, Rollins Band)

« La médecine appropriée dont ont besoin les jeunes esprits pour grandir. » – Jello Biafra (Dead Kennedys, divers)

«  Joey Shithead laisse une empreinte indélébile. » – John Doe (X)

« Ils ont changé la vie de beaucoup de gens. » Dave Grohl (Nirvana, Foo Fighters)

SOMMAIRE

Note de l’auteur
PRÉFACE : Nous sommes tous D.O.A. ! de Jack Rabid
Prélude
CHAPITRE PREMIER : En grandissant

CHAPITRE DEUX : The Skulls
CHAPITRE TROIS : D.O.A. : Les débuts
CHAPITRE QUATRE : Les premières années
CHAPITRE CINQ : Pionniers du punk rock
CHAPITRE SIX : Something Better Change

CHAPITRE SEPT : Hardcore 81
CHAPITRE HUIT : War on 45
CHAPITRE NEUF : Politique, manifs, perturbations
CHAPITRE DIX : 1984
CHAPITRE ONZE : Let’s Wreck the Party

CHAPITRE DOUZE : La tournée sans fin, suite
CHAPITRE TREIZE : To Hell ‘N’ Back
CHAPITRE QUATORZE : True, Strong and Free
CHAPITRE QUINZE : Les choses changent, bordel !
CHAPITRE SEIZE : Not so Quiet on the Western Front
CHAPITRE DIX-SEPT : Muder
CHAPITRE DIX-HUIT : La vie après la mort
Appendices :
D.O.A. Arbre généalogique

D.O.A. Discographie
Index

« Going Underground – punk américain 1979-1992 » de George Hurchalla

 

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« GOING UNDERGROUND – punk américain 1979-1992″ de GEORGE HURCHALLA
RYTRUT, ISBN 978-2-9520083-3-4

Auteur : George Hurchalla
Traduit de l’anglais par Ladzi Galaï
d’après Going Underground: American Punk 1979-1992,
Zuo Press, USA 2006
Photo 1e de couverture :
Randy Turner des Big Boys par Kevin Virobik-Adams
Mise en page et index : Cripure

Format 19 x 25,5 cm, poids 1150 g
400 pages, 515 photos et iconographies
offset, papier couché, intérieur N/B, broché
couverture filmée, 1 marque-page
En accord avec l’auteur et Zuo Press, 2007
Sortie : juin 2009
Dépôt légal : 21/06/2009
R-004, prix public : 21,00

MARQUE-PAGE     CHRONIQUES

Sélection du Prix du Livre Rock 2010 : Affiche

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Extraits :

« Pour moi, L’IDÉE du punk rock est vraiment d’être une personne courageuse, intéressante et créative. Maintenant, je connais tellement de personnes intensément créatives, indépendantes, des artistes DIY, qui n’apprécient pas du tout la musique punk. Mais je sais que cette musique et cette éthique donnaient la force de se surpasser dans la vie, et ça m’a incité à faire quelque chose d’extrêmement positif. » – George Hurchalla

« La fierté que j’ai trouvée chez les Nicaraguayens, quand j’ai visité le pays pendant l’investiture sandiniste, résumait grandement l’esprit DIY ; la dignité rayonnante de s’être soulevé contre le pouvoir en place, d’avoir mené à bien une révolution pour réclamer leur terre, leurs vies, leur avenir. Personne ne le leur avait donné. Ils l’ont pris, et la passion supplémentaire que cela ajouta à leurs vies était remarquable. Je ne revivrais probablement jamais l’expérience d’une autre révolution comme celle-ci. Ils durent se battre comme des diables pour maintenir leur réussite. Beaucoup de plus jeunes musiciens, comme beaucoup de jeunes Nicaraguayens, grandirent dans un environnement où ils n’étaient pas autant marginalisés ou réprimés, et ils n’ont jamais trop pensé à rester engagés dans la révolution. Depuis l’origine, le punk rock ÉTAIT une révolution. Le perpétuel dynamisme de ce mouvement dépendait toujours du fait qu’il subisse des mutations, se réinvente et soit apparenté à l’idée de « révolution permanente » de Trotsky. – George Hurchalla



Durant six années, George Hurchalla s’est entretenu avec des musiciens, des groupes, des rédacteurs de zines, recoupé des informations sur les différentes scènes, laissant s’exprimer leurs acteurs et commentant l’aventure de la musique avec discernement, pour arriver au monument indé que représente ce livre. Celui-ci couvre un large spectre de la musique alternative d’Amérique du Nord de cette période : on y parle de punk rock, de hardcore, de DIY, de rock indé. L‘auteur se réfère aussi à des formations ayant existé avant et après la date butoir annoncée, afin de compléter ses descriptions ou de donner des repères. Il est aussi question de groupes anglais, australiens, d’Amérique du Sud et d’ailleurs intervenant dans le processus. Les grands noms y figurent au même titre que les groupes moins connus et non moins géniaux qui, au fil de la lecture, ne manqueront pas de donner l’envie de découvrir ou de mieux connaître leur musique. D’autant que bon nombre de ces groupes ou de leurs musiciens sont encore actifs actuellement, c’est leur vie ! – Rytrut éditions

Groupes interviewés ou référencés : AdolescentsAdrenalin O.D., Agent Orange, Agnostic Front, Alice Donut, Alleycats, Angry Samoans, Antibodies, Articles of Faith, Avengers, Bad Brains, Bad Religion, Beastie Boys, Big Black, Big Boys, Black Flag, Butthole Surfers, Celibate Rifles, Channel 3, C.C.M., Circle Jerks, The Clash, The Damned, Dead Kennedys, Dead Milkmen, Descendents, Dickies, Dicks, D.O.A., The Dils, Die Kreuzen, D.R.I., The Eat, The Effigies, Electric Love Muffin, End Result, Even Worse, F, F.U.’s, Faith, False Prophets, Fang, Feederz, Fugazi, Gay Cowboys in Bondage, Gorilla Biscuits, Government Issue, The Gun Club, Gut Instinct, Happy Hate Me Nots, Hard-ons, The Hated, Heart Attack, Homo Picnic, Hüsker Dü, The Jam, JFA, Judge, Kraut, The Last, The Leaving Trains, Legal Weapon, The Lemonheads, Life Sentence, Loud Fast Rules, McRad, M.D.C., Meat Puppets, Minor Threat, Minutemen, Misfits, The Misguided, Mission of Burma, The Mortal Micronotz, Moving Targets, Naked Raygun, Necros, Negative Approach, Negative Element, Negative FX, Nihilistics, NoMeansNo, The Nuns, Offenders, Operation Ivy, Out Of Order, Pagan Faith, The Proletariat, Pure Hell, Ramones, Reagan Youth, Redd Kross, The Replacements, Rifle Sport, Roach Motel, Ruin, Sadistic Exploits, The Saints, Scram, Scrawl, Scream, Sex Pistols, Shades Apart, Sick of It All, Silver Abuse, The Slits, Sluggo, SOA, Social Distortion, Sonic Youth, Soul Asylum, SS Decontrol, The Stimulators, Strike Under, Suicidal Tendencies, The Suicide Commandos, Swans, Terveet Kadet, Thatcher on Acid, Toxic Reasons, Trouble Funk, T.S.O.L., The Vandals, UK Subs, Volcano Suns, Wipers, Y-DI, X, Youth Brigade, Zero Boys… entre autres.

Inclut des photographies de :

Marie Kanger-Born, Dixon Coulbourn, Brian Trudell, Justina Davies, Malcolm Riviera, Ed Arnaud, Geoff Cordner, Trent Nelson, Ben DeSoto, Sarah Kuhl, Jim Johnson, Lumpy Reppelent, Ed Farnsworth, Thor Swift, Tom Meehan, Jill Heath, Pat Mackle, Chris Carilli, Aj Wolf, Bill Rich, Stephanie Clarke, Dave Brown, Phillip Fuller, Jon Stain, Patrick Hogue.

GOING UNDERGROUND

CHAPITRES

Avant-propos (de l’auteur)

1. Germ Free Adolescence (Adolescence stérile)
intitulé d’après un titre de X-Ray Spex
2. Chemical Warfare
(Guerre chimique)

intitulé d’après un titre des Dead Kennedys
3. Police Story
(Roman policier)
intitulé d’après un titre de Black Flag
4. Leaving Babylon
(Quitter Babylone)
intitulé d’après un titre des Bad Brains
5. Jack on Fire
(Jack en feu)
intitulé d’après un titre de Gun Club
6. In a Free Land
(Dans un pays libre)
intitulé d’après un titre d’Hüsker Dü
7. Wild in the Street
(Sauvages dans les rues)
intitulé d’après un titre des Circle Jerks
8. Think I’ll Just Hang Out on Broad and South
(Je vais aller traîner sur Broad and South)
intitulé d’après un titre des Dead Milkmen
9. What Poor Gods We Do Make
(Quels pauvres dieux on fait)
intitulé d’après un titre de Naked Raygun
10. My Father’s Dreams
(Les rêves de mon père)
 intitulé d’après un titre des Articles of Faith
11. Emptying the Madhouse
(Libérer les fous)
intitulé d’après un titre d’Even Worse
12. Scortched Earth
(Terre brûlée)
intitulé d’après un titre des False Prophets
13. Miami Vice
14. It’s From the Heart
(Ça vient du cœur)

intitulé d’après un titre des Dicks
15. Lullabies Help the Brain Grow
(Les berceuses aident le cerveau à se développer)
intitulé d’après un titre des Big Boys
16. Every song is a Révolution
(Chaque chanson est une révolution)
intitulé d’après un titre des Hated
17. Masochism World
(Monde de masos)
intitulé d’après un titre d’Hüsker Dü
18. Sheer Terror
(Pure Terreur)
intitulé d’après un titre de Government Issue
19. Mommy Will Say
(Maman dira)
intitulé d’après un titre d’Electric Love Muffin
20. Dance With Me, My Dear
(Danse avec moi, très cher)
intitulé d’après un titre de T.S.O.L.
21. La torche électrique de Shorty
22. Out of the Picture
(Mis sur la touche)
intitulé d’après un titre de Marginal Man
23. Fearless Vampire Killers
(Intrépides tueurs de vampires)
intitulé d’après un titre des Bad Brains
24. Des punks en film
25. Pardon Me, I’m Only Bleeding
(Pardonnez-moi, je ne fais que saigner)

intitulé d’après un titre des Butthole Surfers
26. The Mouth That Roared
(La bouche qui rugit)
intitulé d’après un titre des Volcano Suns
27. When Kingdoms Fall and Daggers Rust
(Quand les royaumes tombent et les poignards rouillent)
intitulé d’après un titre de Marginal Man
28. Garder le DIY en vie
29. Nobody Wants an Alien
(Personne ne veut d’un alien)
intitulé d’après un titre des Wipers
30. All I Know is That I Don’t Know
(Tout ce que je sais est que je ne sais pas)
intitulé d’après un titre d’Operation Ivy
31. It is Stupid, It is My Noise
(C’est peut-être stupide, mais c’est mon bruit)
intitulé d’après un titre de Superchunk

Index des noms
Sources
A propos de l’auteur

Couverture - La philosophie du punk - Craig O'Hara

« La philosophie du punk – Histoire d’une révolte culturelle » de Craig O’Hara

Couverture - La philosophie du Punk - Craig O'Hara

RYTRUT, ISBN 978-2-9520083-0-3

A la base, un mémoire de sociologie, sous-titré :
« More Than Noise – Bien plus que du Bruit »

Auteur : Craig O’Hara
Introduction : Mark Bayard
Traduit de l’Anglais par Ladzi Galaï
d’après The Philosophie of Punk – More Than Noise,
AK Press, Edimbourg, Londres, San Francisco 1999
Première de couverture : Sapiens
Mise en page : Dumoulin, Bisman, Dasaëv
Supplément : Ladzi Galaï, Florent Mercier

Format 13 x 20 cm, poids 350 g
232 pages, 110 photos, 12 iconographies

Offset, papier couché, intérieur N/B
Couverture filmée, broché, 1 marque-page

En accord avec l’auteur et AK Press, 2001
Ouvrage publié avec le concours du Centre National du Livre
et le soutien du Conseil Général de l’Isère

1e édition, Dépôt légal : 15/09/2003
2e édition augmentée : novembre 2004
R-001, Prix public : 16,00 €

MARQUE-PAGE    CHRONIQUES

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« Dans le Punk underground existe une contre-culture essentielle et dynamique de la jeunesse qui se développe en dehors et contre les normes politiques et économiques d’une société foutue en l’air. Ce livre documente les éléments révolutionnaires et réactionnaires qui émergent de la scène punk américaine et mondiale des deux dernières décennies. C’est le premier livre à porter un regard intérieur à la culture punk en tant que mouvement actuel important et manière de vivre pour des millions de personnes dans le monde entier. La nouvelle édition inclut une introduction du professeur d’université, historien, et punk, Mark Bayard, de nouvelles images, et plus de soixante-dix photos de groupes punk des plus remarquables prises par l’auteur au cours des quinze dernières années au cœur même de la fourmilière. » AK Press

L’édition française de Rytrut y ajoute un avant-propos du traducteur, actif dans la scène underground depuis 1982, ainsi qu’un supplément sur la scène hexagonale, et une trentaine de photos en plus. Le retirage revisité est disponible depuis début 2005.


 

La Philosophie du Punk

SOMMAIRE

AVANT-PROPOS : du traducteur

INTRODUCTION : de Marc Bayard
(professeur et historien américain)

PRÉFACE : de l’auteur

RAISON D’ÊTRE DU MOUVEMENT PUNK :
Contexte historique.
Comparaisons avec de précédents mouvements artistiques.
Définition de certaines caractéristiques du punk.

MAUVAISE REPRÉSENTATION MEDIATIQUE :
Comment la télévision, les magazines de luxe
et les mass médias abrutissants ont fait leur
possible pour apprivoiser la bête.

SKINHEADS : Qui sont-ils, leurs origines,
et ce qu’ils ont à voir ou pas avec le punk.

ACTIVITE INTERNE DE COMMUNICATION :
Les fanzines, médias underground.

ANARCHISME : c’est quoi ?
Une alternative aux systèmes existants.
Ce que les idées libertaires représentent et pourquoi des punks du monde entier s’y sont intéressés. Les échecs des « politiciens véreux » ont poussé la contre-culture à réagir et à penser que les choses ne pourraient s’améliorer qu’en se passant de ces « vampires ».
Pacifisme et action directe.
Critiques et problèmes rencontrés.

COMPLEXE DES GENRES :
Sexisme, féminisme et homosexualité à découvert.

ÉCOLOGIE ET PREOCCUPATION ENVIRONNEMENTALE
:
Les idées et les techniques d’Earth First !, du ALF et d’autres,
qui ont trouvé leur place dans la scène punk.

STRAIGHT EDGE :
Un mouvement qui d’une menace mineure (Minor Threat), a progressivement pris la tournure d’une non-menace conservatrice et conformiste.

DIY :
Do It Yourself : fais le toi-même !
Autogestion et indépendance.

BIBLIOGRAPHIE

SUPPLEMENT :
Sur les traces de l’hexagone : de Ladzi Galaï
État des lieux : de Florent Mercier

Quatrième de couverture :

« Cette étude n’a pas été écrite uniquement pour le fana de musique, mais aussi pour les lecteurs qui s’intéressent à différentes philosophies politiques et sociales. « La musique rock est devenue, au même titre que n’importe quel produit culturel grand public, une musique conventionnelle, promue et sous-traitée par des géants institutionnels, un hédonisme rituel et superficiel. » Le mouvement punk rock, ou simplement punk, même s’il n’y a pas non plus complètement échappé, fait figure d’exception à la politique de récupération et de marchandisage du rock’n’roll traditionnel. Il est important de préciser que je vais traiter des idées et non des styles musicaux spécifiques, qui sont nombreux. Je laisserai ça aux critiques. À ma connaissance, c’est le seul travail de la sorte existant. De nombreux livres traitant du mouvement de la fin des années soixante-dix ont été écrits, mais ils sont démodés pour la plupart, et relativement obsolètes. Très peu ont tenté de saisir la philosophie des scènes punks internationales toujours changeantes. Je pense que participer à ce mouvement est une manière très efficace et amusante d’en apprendre sur la politique, comment changer les choses (si possible), et de s’essayer à l’individualisme et à la non-conformité d’une manière positive pour chacun et chacune. Les punks ont progressé et mûri dans leur philosophie depuis les débuts du mouvement. Je ne vais pas tenter de présenter un historique, mais d’informer sur une philosophie grandissante et changeante. » CRAIG O’HARA

« Globalement, il s’agit d’une étude très approfondie des valeurs punks, et de la manière dont le punk considère le monde conventionnel. Je pense que c’est un excellent ouvrage pour comprendre ce qu’il représente, et tout spécialement les idéaux des plus nobles qu’il espérait atteindre. » MAXIMUM ROCKNROLL

« Je peux tout à fait recommander ce livre aux jeunes punks en quête d’un peu d’histoire, ou aux anciens qui voudront probablement se le procurer rien que pour les chouettes photos. Un impressionnant volume que beaucoup trouveront à la fois indispensable et distrayant. »
FACTSHEET FIVE

« Un livre stimulant, qui fait ressortir l’aspect activiste du mouvement punk, et qui permet de faire la part entre le côté ‘chic’ du punk, et le réel sentiment existant à l’intérieur de la scène. »
AMY RAY, des INDIGO GIRLS

PM Press : Maison d’édition fondée par Craig O’Hara et ses amis