« L’histoire de Crass » de George Berger

RYTRUT, ISBN 978-2-9546441-2-7

Auteur : George Berger
Traduit de l’anglais par Christophe Mora
en partenariat avec Paul Vincent

Mise en page et index : Cripure

Illustration 1e de couverture : Jean-Marc Torroella
Image 4e de couverture d’après Cooley Design Lab

Format 15 x 21 cm, poids 680 g
432 pages, papier offset 90 g, relié
Inclut 16 pages de photos sur couché 115 g
(Provenant de la Dial House Collection)
et 1 marque-page. Couverture pelliculée
Ajoute un index à l’édition anglaise
Signé en 2008, sortie : 16/06/2016
Dépôt légal : 13/07/2016
Contrat renouvelé avec Omnibus Press en 2020
R-014, Prix public : 24,00 €

MARQUE-PAGE     INDEX    CHRONIQUES

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SOMMAIRE

ANOK4U2?
Le groupe et les seconds rôles
Rhapsodie bohémienne
Exit-stance
Hippy Hippy Shake
Ch-ch-ch-changements
721984
La nuit des longs couteaux
621984
521984
421984
321984
221984
121984
1984
Vers l’infini et au-delà
Après la bataille
Epilogue
Discographie de Crass Records
Bibliographie
Remerciements
Index des noms

4e de couverture :

UN RÉCIT ÉTONNANT SUR LE GROUPE SUBVERSIF QUI REPOUSSA LES LIMITES DU PUNK !

Alors que la vague punk déferlait sur le monde, Crass sortit des sentiers battus et poussa le concept encore plus loin : produisant lui-même ses disques, films et fanzines, et orchestrant une série de canulars à la sauce situationniste que les médias internationaux se firent un devoir de couvrir. Crass n’était pas simplement un groupe iconoclaste de plus, c’était un phénomène musical, social et politique.

“AU COURS DES ANNÉES 1980, CRASS PARTICIPA A REDONNER SES LETTRES DE NOBLESSE A
L’ANARCHISME ET CONTRIBUA AU SUCCÈS DU MOUVEMENT PACIFISTE.”
— JON SAVAGE, ENGLAND’S DREAMING

Les membres du groupe vivaient collectivement, refusaient d’être photographiés par les médias et n’avaient que mépris pour les règles du jeu du star-system. Ils sont allés jusqu’au bout de leur démarche en faisant concilier punk et anarchisme. En acceptant de répondre aux questions de l’auteur et en lui ouvrant les portes de leurs archives photographiques, ils ont enfin accepté de contribuer à écrire l’histoire de leur groupe.

George Berger est un auteur free-lance à l’ADN punk, qui a notamment écrit pour Sounds, Melody Maker, 3:Am Magazine et Amnesty International. Son livre précédent était une biographie, Dance Before the Storm: the Official Story of The Levellers. Il a depuis écrit une série de romans et d’essais, dont une trilogie intitulée All the Young Punks, et Let’s Submerge: Tales from the Punk Rock Underground, rédigé à partir d’interviews et de discussions avec divers personnages influents de la scène.

« You’ll Ruin It for Every One », Crass, texte Mark Hodkinson, Pomona Sounds 2001

CHANSONS D’AMOUR, CRASS

Crass « You’ll Ruin It for Every One », 2001
Texte apparaissant dans le livret de la réédition CD
,
traduit par Paul Vincent

par Mark Hodkinson, POMONA Sounds

« You’ll ruin it for everyone » (vous allez tout ruiner pour les autres) est l’enregistrement d’une performance du groupe anarchiste Crass. Ce concert a eu lieu le 4 juillet 1981 au Lesser City Hall, Perth, Ecosse. Sorti une première fois en 1996 à 1000 exemplaires, nous avons décidé de le re-sortir avec une nouvelle pochette et un livret revisité.

Durant le printemps 1981, il y a eu des perturbations civiles dans l’ensemble du Royaume-Unis. En juillet, alors qu’un été humide exacerbait une colère montante, des villes comme Londres, Birmingham, Liverpool, Manchester et Bristol étaient sujettes à des émeutes violentes. Des vitres brisés, des voitures retournées, des bouteilles de lait remplies d’essence. Des jeunes terrorisaient leurs propre environnement et la police était amené à faire des heures supplémentaires à outrance. Le Parlement a fait passé une loi d’urgence interdisant n’importe quel rassemblement de plus de trois personnes dans les lieux publics.

Crass étaient par déveine en tournée à cette période, confrontés au nihilisme ambiant dans des endroits isolés où la colère mise à nue, souvent à son encontre, était courante. Portée à son comble à Perth, une ville en Écosse du nord, habituellement tranquille, mais polluée cette nuit là par assez de rustres pour qu’ils aient leur propre version turpide d’une émeute. Les instigateurs, apparemment des sympathisants du National Front, s’étaient volontairement rendus dans cette ville pour semer le trouble.

Ailleurs dans le livret, des gens présents ce soir là écrivent au sujet de cette expérience. L’enregistrement du concert, régulièrement interrompu par des appel au calme, parle pour lui-même.

Crass étaient une cible facile ; ils ont entraîné la confusion par inadvertance. L’imagerie du groupe, les paroles, le graphisme et leur musique furieuse ont reçu l’hostilité de l’aura. Cela confondait les limites – passion/violence, énergie/agressivité, amour/haine – et invitait les esprits éveillés à discerner les messages. Leur définition de l’anarchie était la liberté pour chacun de faire ce qu’il lui plait, à condition que cela ne nuise à personne d’autre dans le processus. Ce n’était pas un manifeste d’insouciance ou d’égoïsme : c’était le malentendu à Perth.

Il est évidemment plus facile de ne pas réfléchir, de voir simplement la caricature, l’accord puissant, la diatribe, l’uniformité du noir. Et d’être assez perturbé par cela pour ensuite souhaiter le détruire. Pour beaucoup cependant, Crass étaient une inspiration. Ils sont devenus un cri de ralliement pour des groupes, poètes, auteurs, artistes. Ils ont chacun et chacune voulu faire partie de cette contre-culture motivée, pour une fois, non par l’avidité ou l’ego mais par la créativité pour l’intérêt qu’elle suscite.

Leur position étant accidentellement devenue évangélique, c’était avec raison qu’en 1984, ils prennent chacun et chacune leurs propres chemins. Ils avaient atteint leur objectif ; un accès d’urgence, une graine plantée, puis disparaître pour jouer le rôle de leurs vies individuelles.

Ce CD a été masteurisé à partir de la bande enregistrée directement par la table de mixage à Perth. Elle n’a été re-mixée en aucune façon. La qualité du son, pourtant de meilleur qualité que bien des bootlegs (éditions pirates), n’est pas fantastique. Crass ont donné leur accord pour que puisse sortir ce projet entrepris par Pomona Sounds. La bande a été aimablement fournie par Andy T, lui-même un artiste sorti sur Crass Records.

Elle est présentée ici dans l’espoir vain que (le fantôme de) Crass puisse de nouveau inciter à la libre-pensée, l’enthousiasme, l’ingéniosité, des tonnes de soupe de lentille et un zeste d’amour, de paix et d’anarchie. Nous pourrions tout faire avec un peu de tout cela…

« Que la farce soit avec vous – Paroles 1978-2011 » de Jello Biafra

 

Jello Biafra - Que la farce soit avec vous

Jello Biafra - Que la farce soit avec vous

RYTRUT, ISBN 978-2-9520083-6-5

Auteur : Jello Biafra
Préface : Frank Frejnik
Paroles traduites de l’anglais par Paul Vincent & co
Recherche autobiographique : Ladzi Galaï et intervenants
Mise en page : Cripure et Cédigraphe
Logo de JB : John Yates

Format 15 x 21 cm, 416 pages, Poids 756 g
Papier offset 110 g, intérieur N/B, broché

Inclut 177 pages illustrées dont une BD de 22 pages.
Projet lancé février 2005 et terminé en 2012
en accord avec l’auteur et Alternative Tentacles

Sortie : Avril 2012
Dépôt légal : 30/04/2012
R-007, Prix public : 24,00 €

LISTE DES TITRES     CHRONIQUES

Les paroles de chansons de Jello Biafra en français et en prose, illustrées par 61 peintres et graphistes de France, Belgique, Québec, Tahiti, Berlin et Genève : Melvin, Chester, DDD, Makhno Bruyère, Jean Bourguignon, E.T., BB Coyotte, Torro, XXXprod©, Petite Poissone, Diway, Antoine Duthoit, Laul, Caritte, Anef, Pakito Bolino, Camille Déjoué, Vince Bank, Jean-Sé, BlackJeanJacques, Nuvish, Riton La Mort, Lanj, El Rotringo, Jampur Fraize, Pierre Druilhe, VNBC, Taga, Dav Guedin, Sapiens, Garance L0b0t0mie, Emy Rojas, Benjamin Monti, Cap’taine KRB, Marko Blasting Dead, Tapage, Cécile Jarsaillon, Bob, Julien Saro, Yann HxC, Fifi, Roinmj, Nikola Witko, Richard Suicide, Siris, Pixel Vengeur, Ulrich Totier, Cil, Be Bop A Lula, Burt, Christophe Sénégas, Bruno Charpentier, Captain Nerpik, Marilyne Mangione, Seb Cazes, Deadbrik, Louison Tattoo, Freak City Designs, Zoreille, Lan Prima, Tanxxx

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SOMMAIRE

Introduction de l’éditeur
Préface de Frank Frejnik
1. Fruit frais pour légumes pourrissants
Fresh Fruit for Rotting Vegetables
2. En Dieu nous avons foi, S.A.
In God We Trust, Inc.
3. Les désastres de la chirurgie plastique
 Plastic Surgery Disasters
4. Frankenchrist
 Frankenchrist
5. La démocratie peut aller se coucher
Bedtime for Democracy
6. Donnez-moi les commodités ou donnez-moi la mort
Give Me Convenience or Give Me Death
7. Terminal City Ricochet
 Terminal City Ricochet
8. Dernier cri des voisins portés disparus
Last Scream of the Missing Neighbors
9. Le ciel tombe et je veux ma mamam
The Sky Is Falling and I Want My Mommy
10. Le pouvoir du saindoux
The Power of Lard
11. La dernière tentation de Reid
 The Last Temptation of Reid
12. Pure satisfaction de la mastication
Pure Chewing Satisfaction
13. Le rock des seventies doit mourir
70’s Rock Must Die
14. Cirque Tumeur
 Tumor Circus
15. L’invasion de la petite maison dans la prairie
Prairie Home Invasion
16. En direct de la bataille de Seattle
Live from the Battle in Seattle
17. Ne respire jamais ce que tu ne peux voir
Never Breath What You Can’t See
18. Salut victoire !
Sieg Howdy!
19. L’audace du battage médiatique
The Audacity of Hype
20. Méthodes améliorées du questionnement
Enhanced Methods of Questionning
Table des matières graphiques

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Introduction du livre :

Jello Biafra, un nom marquant et une influence certaine au sein de la culture underground et des scènes indépendantes depuis son premier groupe, Dead Kennedys, en 1978, et sa candidature à l’élection municipale de San Francisco l’année suivante. L’infatigable artiste et activiste politique est plus que jamais impliqué dans son combat contre l’Amérique conservatrice, la droite religieuse et tous les sectarismes aux États-Unis. Il s’est engagé au sein du Green Party depuis plusieurs années et donne régulièrement des conférences, sorties en albums sur le label Alternative Tentacles dont il est l’un des fondateurs. Ce livre offre au lecteur une traduction de ses paroles de chansons écrites pour ses différents groupes et coopérations jusqu’en 2011 : Dead Kennedys, Lard, NoMeansNo, D.O.A., Tumor Circus, Mojo Nixon and The Toadliquors, The No WTO Combo, Melvins, The Guantanamo School of Medicine. Les paroles de Jello Biafra, non dénuées d’humour et de satire, et souvent empruntes de surréalisme proposent un regard critique sur ces sociétés néolibérales qui tentent sans cesse d’engloutir leurs peuples. Autant que sa musique, ses mots nous rappellent l’esprit d’ouverture des acteurs du punk et la nécessité de faire son propre truc, d’exprimer ses propres idées, avec une volonté de sortir des clichés entretenus non seulement par certains médias mais aussi au sein de sa propre communauté. L’aspect piquant, provocateur du verbe étant à la base même de ce mouvement d’expressions variées qu’est le punk, parfois récupéré à toutes les sauces, jusqu’à devenir une caricature ou simplement une formule vendeuse. Le mot d’ordre des conférences de Biafra, dans son registre de lectures publiques : “Ne déteste pas les médias, deviens le média !” est un appel à l’action, à l’engagement pour des causes visant à rétablir une harmonie sur notre planète, plutôt qu’à la fatale marginalisation, qui ne servira au bout du compte que les serfs, les rois et les reines de la manipulation, à des fins avant tout de profits, sous couvert de morale exacerbée et à l’encontre de l’humanité. Le titre de ce livre est tiré d’une insert et de paroles de Lard : May the farce be with you ! – L’éditeur

« Moi, Shithead – Toute une vie dans le punk » de Joey Keithley

"MOI, SHITHEAD – Toute une vie dans le punk" de JOEY KEITHLEY

"MOI, SHITHEAD – Toute une vie dans le punk" de JOEY KEITHLEY

RYTRUT, ISBN 978-2-9520083-5-8

Auteur : Joey Keithley
Préface : Jack Rabid
Traduit de l’anglais par Paul Vincent
d’après I Shithead: A Life in Punk,
Arsenal Pulp Press, Canada 2004
Participation de Raf DIY sur 2 chapitres
Participation de Lionel sur 1 chapitre
Mise en page et index : Cripure
Photo 1e de couverture : Sylvie E. Thorne
Couverture d’après Solo

Format 15 x 21 cm, poids 670 g
312 pages, 85 photos, 196 iconographies

offset, intérieur N/B
, papier couché, relié
couverture pelliculée, 1 marque-page
Ajoute un index à l’édition canadienne
Signé en 2008, sortie : mai 2011
Dépôt légal 12/05/2011
R-006, Prix public : 21,00 €

MARQUE-PAGE    CHRONIQUES     INDEX

Inclut des photographies de : Bev Davies, Lynn Werner, Edward ColverAlex Waterhouse-Harward, Peter Kers, Iain Ross, Villiam, Karen Lee Plessner, Laurence Acland, Eileen Polk, Sylvie E. Thorne, Manfred Rahs

« L’une des personnes de Colombie-Britannique les plus influentes »
Vancouver Sun, 2008

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Ouvrage publié avec le concours de :

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I, Shithead, a life in punk est un best-seller au Canada !
Arsenal Pulp Press sort le 1er juin 2011 un second livre sur le groupe :
TALK-ACTION = 0 – An Illustrated History of D.O.A.

Vidéos d’archive concernant D.O.A. et d’autres :
BLOODIED BUT UNBOWED aka THEPUNKROCKMOVIE.COM

« Quand nous avons commencé, je pensais que le monde était foireux, mais il m’a fallu quelques années pour me rendre compte à quel point il était bordélique. Ce qui m’a en partie amené au punk rock, en premier lieu, c’est qu’il luttait contre la connerie ; la connerie comme le racisme, le sexisme, l’avidité et le bellicisme. Alors quand on me demande pourquoi je continue de faire ce que je fais aujourd’hui, la réponse est simple : c’est parce que le monde est toujours plein de racisme, de sexisme, d’avidité et de bellicisme. Et de plusieurs manières, c’est encore pire aujourd’hui qu’à l’époque. » – Joey Keithley, Talk – Action = 0, Jan Berman, Don Denton, Laura Keithley

4e de couverture :

Joey Keithley, alias Joey Shithead, a fondé les légendaires pionniers du punk D.O.A. en 1978 – des « rois du punk » qui ont participé au développement de cette contre-culture dans le monde et ont été cités en tant qu’influences par Red Hot Chili Peppers, Green Day, Rancid, The Offspring et d’autres.

Mais le punk est plus qu’un genre musical  : c’est un état d’esprit. D.O.A. a toujours eu une conscience sociale, et a notamment joué en soutien à Greenpeace, aux victimes de viols, aux droits des prisonniers, et à des organisations contre les armes nucléaires et la mondialisation.

Durant plus de trente ans, D.O.A. a partagé l’affiche avec de nombreux groupes, dont les Clash, Ramones, Dead Kennedys, Black Flag, Nirvana, PiL et Minor Threat. Le groupe a également vu deux albums de reprises lui rendre hommage.

Moi, Shithead rapporte les souvenirs de la vie de Joey dans le punk. Les débuts d’une bande de gamins de Vancouver fascinés par ce mouvement en plein essor, à travers une génération désillusionnée par le statu quo : des histoires d’émeutes, de tournées, de concerts, en surmontant toutes sortes d’obstacles avec une pure détermination. Et à travers tout cela, Joey révèle que le slogan de D.O.A. : TALK – ACTION = 0, représente bien plus que de simples mots à ses yeux. Avec une introduction de Jack Rabid, éditeur du magazine musical new-yorkais influent The Big Takeover.

Joey Shithead Keithley, le fondateur de D.O.A. et de Sudden Death Records est un activiste de longue date dans la musique, la politique et l’environnement. Il vit à Vancouver avec sa femme et leurs trois enfants.

« Ils balancent grave. Ils crèvent le plafond. Certains des meilleurs shows que j’ai vus dans ma vie étaient des concerts de D.O.A. Je n’ai jamais vu D.O.A. ne pas être incroyable. » – Henry Rollins (Black Flag, Rollins Band)

« La médecine appropriée dont ont besoin les jeunes esprits pour grandir. » – Jello Biafra (Dead Kennedys, divers)

«  Joey Shithead laisse une empreinte indélébile. » – John Doe (X)

« Ils ont changé la vie de beaucoup de gens. » Dave Grohl (Nirvana, Foo Fighters)

SOMMAIRE

Note de l’auteur
PRÉFACE : Nous sommes tous D.O.A. ! de Jack Rabid
Prélude
CHAPITRE PREMIER : En grandissant

CHAPITRE DEUX : The Skulls
CHAPITRE TROIS : D.O.A. : Les débuts
CHAPITRE QUATRE : Les premières années
CHAPITRE CINQ : Pionniers du punk rock
CHAPITRE SIX : Something Better Change

CHAPITRE SEPT : Hardcore 81
CHAPITRE HUIT : War on 45
CHAPITRE NEUF : Politique, manifs, perturbations
CHAPITRE DIX : 1984
CHAPITRE ONZE : Let’s Wreck the Party

CHAPITRE DOUZE : La tournée sans fin, suite
CHAPITRE TREIZE : To Hell ‘N’ Back
CHAPITRE QUATORZE : True, Strong and Free
CHAPITRE QUINZE : Les choses changent, bordel !
CHAPITRE SEIZE : Not so Quiet on the Western Front
CHAPITRE DIX-SEPT : Muder
CHAPITRE DIX-HUIT : La vie après la mort
Appendices :
D.O.A. Arbre généalogique

D.O.A. Discographie
Index